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EXPOSITION DE "LEONARD et ses amis" à TÜBINGEN

Merci de votre visite !
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    June 28 5:29 PM
    Si j'ai oublié de citer des personnes, si j'ai quelque peu malmené des noms propres, si j'ai fait des erreurs de compte-rendus , si vous avez d'autres photos différentes de celles du blog et pouvant le compléter, concernant notre voyage à Tübingen, n'hésitez pas à m'en faire part.
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LEONARD ET SES AMIS "Le Monde de la Peinture"  -  Organizer
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Event details


Thursday, June 12, 2008 at 12:15 AM

Association du Jumelage AIX en PROVENCE - TÜBINGEN
LEONARD et ses amis, représentés par :
Le Président , Marc BOULONNAIS
La Trésorière et gérante du blog, Madeleine FERNANDES
Marie-Claude SLAMA, peintre
Pierre HOULES, peintre,
sont allés à TÜBINGEN , ville jumelée d' AIX en PROVENCE
pour accrocher des tableaux de tous les membres de l'association pour une EXPOSITION au HIRSCH-BEGEGNUNG, dont la présidente est Madame MAILÄNDER.
Nous devons cet évènement à M. Claude LAURENS en France et à Mme Margit ALDINGER, en Allemagne, qui ont oeuvré conjointement pour qu'il puisse avoir lieu. Nous les remercions de nous avoir permis de vivre cinq jours culturellement et personnellement intenses.
Je vais essayer, par le biais de ce billet, de partager avec vous, l'essentiel de notre excursion.
Je vous demande de m'accorder un jour ou deux pour rassembler toutes mes notes et réunir toutes les photos qui ont été prises pas chacun de nous, afin de vous faire un compte-rendu étoffé.

Mercredi 11 Juin 2008,

A 7 h précises, nous quittons Aix en Provence. Après un voyage agréable, nous arrivons à Tübingen vers 19h30. Le plan, pourtant très précis, dessiné par Monsieur Laurens, pour nous guider vers notre lieu de rendez-vous, ne nous avait pas préparé à une ville aussi importante. C’est presque par un pur hasard que nous avons vu la plaque de rue « Lange Gasse 18 » où nous allions séjourner. Et où nous attendaient Madame Margit Aldinger et Madame . Friederike Manss …..
La chaleur de leur accueil, bien que nous les ayons fait attendre plus d’une heure, nous a ôté toute la fatigue du trajet et très vite, on a su que notre séjour allait être formidable.
Nous avons pris possession de l’appartement, situé à l’étage d’une maison pittoresque (photo), où nous avons bénéficié de tout le confort possible et de quoi nous restaurer au petit déjeuner.
Déjà curieux de découvrir la ville, nous sommes allés dîner près de la maison qui a abritée Gutemberg ( ?)  dans un restaurant portant son nom.

Jeudi 12 Juin 2008

Lever général prévu pour 7 h.
A 6h45, nous étions tous prêts à sortir, je m’étais trompée d’une heure pour réveiller mes camarades. Personne ne m’en a voulu, chacun étant pressé de prendre pied dans cette aventure.
A 9h, comme prévu, Margit  nous a conduit au Hirsch-Begegnung, où nous étions attendus pour accrocher nos tableaux et ceux de tous les membres de LEONARD et ses amis qui avaient bien voulu nous les confier.
Nous avons été reçus par Madame Mailänder, présidente du Hirsch , et par d’autres personnes et notamment Madame Brigitte Eichhorst, à qui nous devons l’installation harmonieuse de nos tableaux et qui nous ont énormément aidé.
J’ai omis de vous dire qu’aucun d’entre nous ne parlait allemand, ou alors quelques mots basiques difficiles  à inclure dans une phrase cohérente. Heureusement que nos hôtesses parlaient français, ce qui nous a permis très vite de communiquer de manière amicale.
A 13 h, Margit nous a invité dans un restaurant universitaire (rechercher le nom allemand), où nous avons goûté à une des nombreuses spécialités allemandes, les spätzles et les raviolis  . Repas fameux. Et bu notre premier Äpfelsaft (jus de pomme), qui allait être notre boisson favorite.

15 h, Vernissage de notre exposition.
Grand moment convivial.
Lorsque nous sommes arrivés dans la salle d’exposition du Hirsch, il y avait déjà beaucoup de monde. Des habitués des lieux, faisant pour la plupart partie du club dont Madame Gabrielle MERKLE est la présidente.
Nous ne savions pas à ce moment là  que les personnes formidables de par leur charisme et leur parcours artistique et personnel que nous allions rencontrer en ce lieu, allaient être les acteurs de la réussite de notre séjour.
Margit a pris la parole pour nous présenter, et Frau Merkle nous a souhaité la bienvenue et à demandé à Marc Boulonnais, notre président, de parler de LEONARD et ses amis.
Il a tout d’abord remercié les personnes qui nous ont permis, en amont, de réaliser ce projet : Mme Monique Deparmentier, Présidente de l'association de Jumelage, Mme Gaëlle Ozanon, responsable administrative de l’association de Jumelage d’Aix en Provence,  Mr. Claude Laurens, responsable de la section Tübingen, et Mme Margit Aldinger, son alter égo à Tübingen, et Mme Friederike Manss, qui va lui succéder.
Il a remercié notre hôtesse du Hirsch, Frau Mailänder,  et toutes les personnes présentes, et aussi toutes celles qui nous ont aidées à placer nos tableaux.
Il a parlé brièvement de notre association de peintres amateurs, en insistant sur ce dernier terme et a traduit notre sentiment à tous, celui d’être très heureux d’être là, en Allemagne, et d’être aussi chaleureusement accueillis.
Nous avons bu le verre de l’amitié et posé pour le photographe du SCHWÄBISCHES TAGBLAT 
http://www.tagblatt.de/


« Rencontres au Hirsch »
C’est ainsi que j’intitulerai le chapitre qui suit.

Personnellement, j’ai fait la connaissance de Inge Eberlé Delius. Peintre, elle a fait une exposition à Aix en Provence, à la galerie Susini. Elle aime la Provence et ses œuvres colorées de lavandes et de pins torturés par le mistral le prouvent.

Monsieur Roland Meyer, qui est venu nous encourager, est très féru d’art,  et a une nouvelle passion qui le fait voyager, les orgues d’église.

Je vous parlerai plus en détail de Frau Ruth Schleeh, site web : www.ruthschleeh.de artiste complète.

Et de ses amies, Hélène Vinçon, et Magit Müller

De Dorothee Bächtold et Jochen Wevers

Et de...Et ...Nous avons été tellement sollicités, invités, bien reçus…j'ai peur d'oublier quelqu'un...

Vendredi 13 Juin 2008, journée mémorable et riche de chaleur humaine.

Nous nous sommes rendus, accompagnés par Margit et Friederike, dans l’atelier de Ruth SCHLEEH, où nous attendaient ses amies Marit Müller et Hélène Vinçon.
Ruth, est une personne attachante, qui nous a appris beaucoup de choses sur l’art en général, qu’elle pratique depuis qu’elle est toute petite, ses parents étaient eux-mêmes artistes. Je ferai une parenthèse toute spéciale en aparté pour mieux parler de son œuvre, avec photos.
Ruth nous a accompagné, avec comme guide Brigitte Eichhorst, à Waldenbuch, au  Museum Ritter  ( http://www.museum-ritter.de/ ) (le musée du chocolat Ritter), grande bâtisse moderne immense, carrée, où se tient une exposition permanente d’art moderne où tout est carré : «  Der Sammlung Marli Hopper Ritter ». Vasarely n’y aurait pas été dépaysé, d’ailleurs on y fait référence dans le hall d’entrée, par des cartes postales. Là s’arrête la comparaison, car les artistes utilisent des matériaux ultra-modernes pour réaliser des kaleïdoscopes qui jouent avec la lumière et les couleurs, à vous donner le vertige.
On a visité le musée du chocolat, où y est expliquée la fabrication du chocolat Ritter, avec images, vidéos, un gros cacaotier fictif « planté » dans le hall. Mais ce qui nous a le plus amusé, et qui plait bien sûr aux enfants, c’est le petit circuit, façon « train électrique », où le train est remplacé par un camion-benne qui pénètre dans la fabrique en miniature, en ressort avec du chocolat emballé, qu’il benne directement dans votre main tendue. Nous avons tous attendu notre tour, bien sûr !
En fin de visite, des bornes diffuseuses d’odeurs correspondantes aux différentes sortes de  chocolat ( aux amandes, au nougat, aux noisettes…) nous ont donné une grosse envie de…chocolat, qui nous a menée directement …à la boutique.
Nous avons déjeuné sur place, dans un restaurant situé dans le musée, où le mobilier design était carré, la vaisselle aussi, le service également, car parfait !
L’après-midi était déjà bien entamée quand nous sommes revenus à la maison, nous reposer un peu, pour mieux repartir à l’assaut de la ville en touristes, et trouver un restaurant sympathique pour manger, au
Ratskeller ( http://www.ratskeller-tuebingen.de/fr.htm). Ratskeller Haaggasse 472070 Tübingen Telefon: 07071 / 213 91 
Nous avons terminé




¨TÜBINGEN
 


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June 20

Suite de l'épopée à TÜBINGEN

Samedi 14 Juin 2008


Tout le monde debout ! nous devons libérer « à regret », l’appartement, des Américains habitués à y être logés, sont attendus.
Nous signons le livre d'or de l'appartement, en remerciant pour tout ce qui a été fait pour nous.
A 9 h, nous étions dans la rue déjà très animée. Un concert de musique municipale nous a retenu un moment sur la place de l’Eglise. Nous nous asseyons à proximité pour prendre un café et lézarder au soleil enfin bien présent.
A 10h30, nous rejoignons Margit ainsi que Dorothee Bächtold et Jochen Wevers, rencontrés au Hirsch, qui s’étaient proposés de nous emmener  au
Kunsthalle   (http://www.kunsthalle-tuebingen.de/index.php?option=com_content&task=view&id=139&Itemid=0&catid=121 ) voir une exposition de  Cornelia Schleime  (http://www.cornelia-schleime.de/)
Je préfère vous laisser découvrir par vous-même ce peintre ( cliquer sur le lien pour découvrir l’expo que nous avons vue ).
Il m’est difficile de donner mon impression, qui n’est peut-être pas celle de mes camarades. Une chose est sûre, cette artiste ne laisse pas indifférent et ses œuvres sont lourdes de messages d’une lecture assez aisée et sans doute aucun, autobiographique, si ce mot s’emploie pour de la peinture.

Nous nous attardons ensuite au Literaturcafé, dans l’enceinte du musée, devant notre boisson favorite à la pomme, et faisons mieux connaissance avec nos guides. Moment très sympathique, vous vous en doutez, que nous interrompons pour aller prendre possession de nos chambres réservées par Margit à la Pension Binder. Nonnengasse 4 à Tübingen. Accueil et endroit charmant, coquet, confortable.
Sans prendre la peine de nous reposer, nous repartons à l’assaut de la ville, pour nous retrouver de nouveau au Ratskeller pour y déjeuner. Lorsque nous pénétrons dans la salle à manger, le gérant s’exclame : c’est votre photo qui est sur le journal à la rubrique Tübingen, je vous reconnais ! A nous de lui expliquer qui nous sommes et ce que nous faisons en Allemagne. Il nous demande de bien vouloir signer le livre d’or du restaurant, et c’est ce que nous faisons, en nos noms et celui de LEONARD et ses amis. Marc n’omet pas de signaler notre exposition de tableau au Hirsch, j’espère qu’il a aussi mentionné le lien du présent blog ?.
Nous nous permettons même de donner notre avis sur la disposition de tableaux qui décorent le restaurant...
Je tiens à signaler qu’à Tübingen, et notamment dans ce restaurant, nous mangeons très bien, copieusement, et à des tarifs très convenables, comparés à ceux de la France.

Comme vous vous en rendez compte et pour notre plus grand plaisir, il y avait peu de « temps morts » dans notre emploi du temps.

Le programme avait été établi dès notre arrivée au Hirsch, où chacune des personnes citées précédemment s’était proposée pour nous faire découvrir les merveilles de Tübingen. En cours de route, d’autres petits évènements se sont greffés, nous faisant connaître des gens formidables.

C’est ce qui s’est passé pour la visite de trois expositions sur trois lieux différents d’un charmant village, Kilchberg, éloigné de 15 mn de Tübingen, très terroir en pleine campagne, sous la houlette de Madame Gundi Reichenmiller, Maire du village, et en compagnie de Margit

Nous y avions été invité par Madame ( nom ), qui souhaitait nous montrer le travail artistique de ses élèves en même temps qu’une exposition de peinture ( photos et explications à venir ). L’évènement se tenait dans une grange typique  "Schenne der Familie Saler" toujours utilisée pour les travaux de la ferme, mais aménagée pour la circonstance pour mettre les œuvres en valeur. Un lieu magique. ( photos ) 
Là encore, nous avons été présentés et bien reçus avec un petit discours de bienvenue en français, le verre de l’amitié du vernissage, et un petit spectacle de danse des enfants. ( photos à venir ) dans la cour attenante à la grange.
Nous avons ensuite tous cheminé à pieds (en humant le parfum délicat des roses en bordure des maisons )  vers une autre école. Ce qui a permis à Madame le maire de nous faire les honneurs de ce magnifique et historique village ( photos à venir ).
A l'école "Charlottenschule", du nom de l'épouse de l'architecte, décédée pendant la construction,  nous avons eu la surprise de voir des peintures d’enfants avec le thème "comme Matisse " . Il s’agissait de reproduire une de ses œuvres célébres "Les Algues", peinture qui est souvent utilisée comme support pour les enseignants pour apprivoiser la couleur.  C’était très réussi. (photos)
Encore une fois, nous avons noté que nos amis Allemands sont très proches de l’art, et qu’ils ont un appétit et une connaissance de l’art français admirables.
Dans une autre grande salle, on avait demandé aux enfants de peindre sur des visages pré-dessinés et de les transformer selon leur humeur : époustouflant ce qui peut être réalisé de différent avec le même support au départ. ( photos ).
Très créative, cette exposition.

Puis, toujours cheminant par petits groupes, en échangeant nos impressions et en prenant des photos, nous sommes allés voir une dernière exposition dans une autre grange, la Schafstall Schlossgarten.
Nous y avons fait une rencontre qui nous a tous marqué : celle de  ( le nom de la jeune fille ), âgée de 14 ans, qui reproduit sur pierre des dessins de la grotte de Lascaux, entre autres. Mais le plus étonnant, pour son âge, et de par le sujet choisi, une copie d'un portrait de femme sous Napoléon (?)
Tout le reste de l'exposition était d'une grande qualité, et j'y ai retrouvé Inge Eberlé-Delius dont je vous ai parlé plus haut.
Parallèlement, et à l'extérieur, il y avait une exposition de pierres façonnées, plus que sculptées, en forme de coeur par exemple...

En fin d’après-midi, vers 16h30, Margit nous a conduit directement au « Quartier Français » où nous avions rendez-vous avec Marit Müller. Marit avait invité deux amies, dont l’une, Régine, était française établie à Tübingen. L’autre personne, Gertrude, enseignait le portugais à Tübingen, ce qui m’a permis, personnellement, de pouvoir avoir une conversation plus approfondie avec elle, que je n’aurais pas eue en allemand, dont je ne comprends, hélas, que quelques mots essentiels. (  Marc  était le plus à l’aise de nous quatre, en allemand, pour parler. Pierre utilisait l’anglais. Marie-Claude utilisait sa gestuelle…).

Margit a dû nous quitter pour la soirée, à notre grand regret à tous, sans omettre cependant de nous faire visiter l’endroit. C’est un quartier où résidaient les militaires français après la deuxième guerre mondiale, dont le retrait progressif entre 1991 et 1992 laisse des locaux vides qui peu à peu sont occupés par des commerces, des habitations à prix modérés. L’ensemble est un peu hétéroclite, chacun y allant de sa petite clôture, de ses plantations anarchiquement sympathiques. On y sent la vie. De nombreux artistes s’y sont installés, dont Mr G.W. FEUCHTER*, à qui nous avons rendu une visite intéressante. Nous autres Aixois, nous nous sommes sentis peu dépaysés. Le nom des rues faisant référence à Aix et à ses peintres. (  photos  )

Comme il n’était plus tout à fait l’heure du goûter, et pas encore celle du dîner, nous avons donc rejoint Marit et ses amies à « La Mancha ». Pas vraiment allemand, cet endroit, et pour une fois nous avons dérogé à  notre volonté de ne manger que de la cuisine locale et avons pris des en-cas espagnols.

Pour ne pas risquer de trouver close la porte de l’atelier nous avons passé commande et sommes vite partis quelques ruelles plus loin, chez M. Feuchter.

Encore une rencontre. Encore un personnage charismatique. De surcroît très sympathique et très ouvert.
Artiste, mais aussi artisan, il fabrique lui-même son support papier. Deux méthodes, pour cela, qu’il nous a patiemment expliquées, d’abord en Français, difficilement, ensuite en Anglais, langue qu’il pratique couramment. Ses supports ont donc toutes les formes possibles,  au  gré  de son imaginaire.
Ensuite, il peint. Je vous avais parlé de carrés, ici nous avons des ronds. (  photos  prochainement )
Nous avons tous bien aimé, c’est très déco, très tendance, mais avec une recherche mathématique très poussée. Pas de hasard, jamais. C’est toujours très frustrant pour moi de ne pas savoir vous expliquer…ce qui est peut-être inexplicable. Personnellement, c’est le plaisir de l’œil, l’émotion que procure le toucher visuel des œuvres, qui font que je ressors de ce genre d’exposition en mesurant la marge qui existe entre ce que je fais et la démarche intellectuelle d’un artiste de cette envergure.

J’attends de mes camarades qu’ils s’expriment à ce sujet, comme pour tout ce que l’on a vu. Tout ce que je peux dire, c’est que nous avons vécu ensemble beaucoup de sensations fortes inoubliables.

Nous avons quitté M. Feuchter pour retrouver nos amies allemandes de fort bonne humeur à La Mancha. La soirée ne faisait que commencer et nous avons arpentés les rues du Quartier Français pour aller assister à un concert Jazz, très plaisant. Il ne faisait pas très chaud, malgré l’ambiance festive, mais nous sommes restés jusqu’à la salve d’applaudissements finale.

Retour à la Pension Binder, pour une ultime nuit en terre allemande.

Après un petit déjeuner copieux, étude de l’itinéraire de retour le plus approprié, par la Forêt Noire,  avec l’aide de Margit Aldinger, qui nous a piloté jusqu’à l’embranchement de l’autoroute. J'écris cette dernière phrase, et je ressens encore la tristesse qui a été mienne au moment de quitter Margit. Et je sais que je n'étais pas la seule. Chacun de nous à fait un effort pour ne rien laisser paraître, mais l'émotion était bien là. Et partagée. Tout fut tellement intense durant ce séjour. Margit s'est tellement investie, avec chaleur, bonne humeur. Organisatrice de tous nos instants, elle a toujours su le faire avec tact, sans rien nous imposer.  Sa présence quasi permanente à nos côtés, sa culture, sa connaissance de notre Histoire commune, ont enrichi chacun des évènements que nous avons vécus tous ensemble.
Nous avons pu être nous- mêmes, sans artifices, simplement, parce que nos hôtes ont fait de même en nous accueillant ainsi.
Nous n'avons qu'un souhait, revoir Margit à notre prochain déplacement, même si elle n'est plus en fonction, et la retrouver auprès de Friederike Manss, rien que pour le plaisir.
Il en est de même pour toutes les personnes qui ont jalonnées notre parcours "Tübignois"(?), avec qui nous souhaitons garder un  contact virtuel et les revoir prochainement.

Je vais user de la prérogative que j'ai à rédiger ce blog, pour remercier également mes trois camarades de LEONARD et ses amis, avec qui j'ai passé de délicieux moments, pris de bon fou-rire, mangé plus que de raison,(  mais c'était tellement bon !) d'avoir fait de ce voyage un enchantement, ( Merci bien sûr tout particulièrement à notre président-peintre-chauffeur-guide-interprète... Marc Boulonnais ).

Voir aussi une rubrique consacrée aux commentaires des mes compagnons de route dans la voiture.
Et tout sur Ruth Schleeh
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Le Prince Ahmed

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Les photos


 

 

 

 

 

 















June 19

Les Aventures du Prince Ahmed, de Lotte Reiniger, Allemagne,

Madame Margit Aldinger a offert à LEONARD et ses amis, la cassette VHS du film "Die Abentuer des Prinzen Achmed". Nous aurions dû aller le voir sur place au Stadtmuseum de Tübingen, mais hélas, nous avons manqué de temps pour cela.
Nous nous réunirons prochainement pour visionner le film ensemble cette fois et en faire le commentaire.
Nous remercions vivement Magrit, de nous avoir fait découvrir encore une autre forme d'art. Et nous recommandons d'en parler à notre entourage, c'est vraiment incroyable.

Ressorti en 2007 dans une version restaurée, ce film d’animation réalisé entre 1923 et 1926, est le plus ancien long métrage d’animation conservé. Il raconte les aventures du Prince Ahmed en ombres découpées. Ce chef d’œuvre a inspiré plusieurs réalisateurs contemporains.

La cinéaste allemande Lotte Reiniger (1899–1981) a réalisé de très nombreux films d’animations à partir de silhouettes découpées, à la manière du "théâtre d’ombres". Les Aventures du Prince Ahmed comporte plus de 300 000 images. Trois ans de travail ont été nécessaires à Lotte Reiniger et son équipe pour mener à bien le projet. Filmées en noir et blanc, les images en papier ciselé comme de la dentelle ont été teintes dans un bain de couleur dans une seconde étape de la réalisation.

La première projection du film a eu lieu le 2 mai 1926, à Berlin, devant deux mille invités charmés par la virtuosité technique et la poésie du film. En juillet de la même année, le film est projeté à Paris devant Louis Jouvet et Jean Renoir, amis intimes et admirateurs de Lotte Reiniger. C’est une restauration menée en 1999 qui permet aux nouvelles générations de découvrir une version neuve du film, recoloré et re-sonorisé. ll est désormais programmé fréquemment, notamment dans les festivals destinés au jeune public. Pendant les deux guerres mondiales, plusieurs bobines des films de Lotte Reiniger ont disparu et ses films sont aujourd’hui difficiles à voir : c’est une chance de pouvoir découvrir aujourd’hui Les Aventures du prince Ahmed.

L’histoire est inspirée de contes des Mille et unes nuits, notamment du Cheval volant et d’ Aladdin et la lampe merveilleuse. La première scène montre un mage africain inventant un cheval volant. Il l’offre au calife le jour de son anniversaire et obtient en échange de repartir avec la fille du calife, la princesse Dinarsade. Le fils du calife, le Prince Ahmed, monte sur le cheval volant pour l’essayer, mais il ne sait plus comment en descendre. Ici commencent ses aventures merveilleuses qui l’amèneront à rencontrer Aladin, une sorcière rusée prête à tout pour en finir avec le méchant mage et une foule de personnages fantastiques.

Une des scènes les plus époustouflantes du film est celle du combat entre le méchant mage en possession de la lampe merveilleuse et la sorcière. Les deux ennemis ne cessent de se métamorphoser dans une chorégraphie parfaite et enchanteresse qui fait défiler un serpent, un rapace ou un des créatures marines. C’est cette scène qui inspira à Walt Disney celle qui oppose Merlin à l’effroyable Madame Mime dans Merlin l’enchanteur.

Plus récemment, en 1998, le réalisateur français de films d’animation, Michel Ocelot, a utilisé la technique du théâtre d’ombre pour réaliser les contes animés de Princes et Princesses.

Dans le film de Reiniger, l’univers des Mille et un nuits est parfaitement exprimé par la finesse des dessins qui évoque la calligraphie arabe ( parfois présente à l’écran ) et la force du contraste entre les figures noires et les fonds colorés. C’est Hannah Schygulla, actrice fétiche de Fassbinder, qui prête sa voix à la narratrice.

Ce chef d’œuvre du cinéma est à voir et à revoir par tous les cinéphiles, petits ou grands.

Les Aventures du Prince Ahmed, de Lotte Reiniger, Allemagne, 1923, 65 minutes.

Dessins animés / animation Petit à petit, courts métrages Monsieur et monsieur Les Trois Brigands : le (...) Les aventures du Prince (...) Le Chien, le général et les (...) Jours d’hiver , film d’animation 1,2,3 Léon